Fortes chaleurs : quelques recommandations importantes
Suite aux fortes chaleurs que nous avons connues, et avec les prochains épisodes caniculaires susceptibles d’arriver, nous souhaitions vous apporter quelques informations importantes concernant le fonctionnement de nos vélos.
Coupure d’assistance : un fonctionnement normal.
Lorsqu’un vélo est fortement sollicité par des températures extérieures très élevées, il est possible que l’assistance électrique se coupe temporairement. Pourquoi ? Le contrôleur est installé à l’intérieur du cadre. Lorsqu’un vélo reste stationné en plein soleil pendant une période de canicule, la température à l’intérieur du cadre peut facilement atteindre 60 °C. En roulant, le contrôleur continue à chauffer et, lorsqu’il atteint environ 85 °C, il se met automatiquement en sécurité afin de protéger ses composants électroniques. Cette mise en sécurité entraîne une coupure temporaire de l’assistance. Le même phénomène peut également concerner la batterie. Même si celle-ci est généralement située à l’extérieur du cadre, son exposition directe au soleil provoque une montée en température des cellules. Au-delà d’environ 90 °C, la batterie active elle aussi sa protection thermique. Ces coupures sont donc parfaitement normales lors d’épisodes de fortes chaleurs, notamment lorsque la température extérieure dépasse les 40 °C.
Comment redémarrer le vélo ?
Dans ce cas, il suffit généralement de :
• Stationner le vélo quelques minutes à l’ombre afin qu’il refroidisse
• Privilégier ensuite le mode Eco ainsi que les niveaux d’assistance 1 ou 2 afin de limiter la montée en température.
Attention à la pression des pneus
Les fortes chaleurs ont également un impact sur la pression des pneus.
Un pneu normalement gonflé à 4 bars verra naturellement sa pression augmenter lorsque la température extérieure est élevée. Cette surpression peut altérer le bon maintien du pneu sur la jante et, dans les cas les plus extrêmes, provoquer son éclatement. Nous vous recommandons donc, lors des périodes de fortes chaleurs, de réduire la pression de gonflage à 3 bars afin de limiter ce risque.